Cauchemars prévus à l'Anse-aux-coques, Sainte-Luce Qc

Dès les premiers jours de la Recharge de graviers, des roches déboulaient de la pente et contaminaient la plage de sables fins de l'Anse-aux-coques

Plusieurs reconnaîtront la plage de l'Anse-aux-coques avec l'église de Sainte-Luce irrigée en 1838. Remarquez que la plage commensait déjà à être contaminée par les roches.

6 heures plus tard soit le temps d'une marée moyenne accompagée de vents moyens la Recharge s'était érodée d'environ 4 pieds contaminant sérieusement la plage.

Aujourd'hui le 27 octobre 2014, la Recharge de la plage a reculé depuis le début d'environ 20 pieds passant d'environ 50,5 pieds à 30,5 pieds soit un recul linéaire de 40% sans même une seule tempête.

Alors que les villes de Montréal et Québec tentent de trouver des sous pour réhabiliter leurs anciennes plages, la municipalité de Saint-Luce fait venir 1500 voyages de gravier en 10 jours et transforme sa plage de sables fins en plage de galets pour sauver un mur qui était là, ironiquement à l'origine,dans les années 60, pour accommoder des touristes venus passer une belle journée à la plage.

Coup dur pour l'industrie touristique de la Mitis et de la Neigette dans le Bas Saint-Laurent


L'industrie touristique des régions de la Mitis et de la Neigette dans le Bas St-Laurent ainsi que leurs citoyens ont eu droit à tout un coup bas la semaine dernière.

En effet, la station balnéaire de Sainte-Luce à l'Anse-aux-coques qui était reconnue jusqu'à l'été dernier comme une des plus belles du Québec, avec son magnifique sable gris, a subit ces 10 derniers jours une transformation que l'on peut qualifier de radicale. Alors que dans les régions de Montréal et de Québec les élus recherchent des moyens financiers pour réhabiliter d'anciennes plages le long du fleuve, ici c'est grâce à un projet pilote et à un cortège de 1500 camions chargés de gravier que la municipalité de Sainte-Luce a transformé, sur plus de 500 mètres, sa magnifique plage de sables fins en une future plage de galets. Les 10 jours de travaux n'étaient pas encore terminés que déjà la recharge de la plage de Sainte-Luce, qui consiste en une espèce de dune artificielle, commençait à s'éroder sur pratiquement tout sa longueur pour environ 3 mètres de large et cela sans qu'il y ait aucune présence de tempête, libérant ainsi gravas et cailloux qui n'ont rien à voir avec le sable indigène déposé sur la berge depuis des centaines sinon des milliers d'années. Il y a tellement de différence entre le sable d'avant et  les cailloux de maintenant que dictionnaire nous autorise de parler ici de contamination. Et contamination dans toute la baie très bientôt il y aura, grâce aux mouvements des glaces et des vents. Quel était l'objectif de ces travaux? Ces travaux s'avèrent être ironiquement la solution retenue par la corporation municipale pour protéger un mur de soutènement dont la première version a été construite dans les années 60 afin de créer le plus grand nombre de stationnements possibles pour favoriser la venue du plus grand nombre de touristes possibles!! Et c'est là qu'on peut voir tout le manque de vision qui se cache derrière cette solution. Oui bien-sûr, il fallait protéger le mur et les infrastructures enfouies dans la route mais des moyens beaucoup moins drastiques auraient pu être envisagés. Une combinaison de moyens telles que l'utilisation de palplanches et la récupération du sable qui s'accumule ailleurs sur la berge pour le redéployer aux endroits les plus vulnérables auraient pu être envisagées car bien des observateurs riverains ont compris que le sable se déplace année après année d'Est en Ouest sur la berge et que celui-ci n'a pas complètement disparu. Et ne me dite pas que cela aurait été moins écologique que les milliers de tonnes de matériel non indigène. D'autant plus que, par décret ministériel, il sera autorisé de recharger ..... la recharge, année après année après une simple demande de la part du promoteur jusqu'en décembre 2024. Un véritable blasphème planifié à l'environnement et à cette plage qui devrait changer bientôt son nom de l'Anse-aux-coques à l'Anse-aux-galets! Il y a quelques années la station balnéaire de Parlee Beach au Nouveau Brunswick a été victime d'une tempête automnale qui a déplacé des milliers de tonnes de sable. Ils ont tout simplement reconfiguré le tout en remettant le sable en place, sans matériel non indigène. Sommes-nous plus bête qu'eux? Il n'est pas rare, certaines journées d'été, que plus de 10 000 personnes se prélassent sur la plage de l'Anse-aux-coques profitant ainsi d'un sable chaud, doux et accueillant, un sable qui, contrairement à celui qu'on retrouve dans les mers du Sud, n'a pratiquement pas de bibittes et où les enfants jouent sans que, de mémoire d'homme, il n'y eu une seule noyade et ce malgré l'absence de Life Guard. À cette égard, la configuration actuelle de la dune artificielle laisse présager un réel danger potentiel et l'exemple de la récente poursuite de plusieurs millions de dollars réglée hors cour à Montréal,  poursuite gagnée par de parents état-uniens, devrait nous mette la puce à l'oreille. L'été dernier, au moins 60% des touristes utilisaient la partie de la plage qui est maintenant rechargée. La population régionale et les touristes qui utilisent cette station balnéaire depuis plus de 100 ans auraient mérité beaucoup plus d'égards de la part de nos élus. Et que dire du malaise ressenti par l'industrie touristique régionale qui voient une de ses principales attractions touristiques se faire ainsi défigurer. Je suis convaincu que les élus de Montréal et de Québec n'envisagent pas un seul instant d'offrir à leurs concitoyens des plages réhabilitées avec du gravier. C'est pourquoi c'est nous qui,semble-t-il, avons hérité de ce magnifique projet pilote qui, après avoir fait travailler pendant 10 jours quelques camionneurs, fera travailler pendant sans doute plusieurs années, quelques chercheurs qui conclurons que ce que les promoteurs ont fait n'avait finalement aucune allure. C'est difficile ici de ne pas se voir considéré par nos élus comme des citoyens de seconde classe.
 
Jacques Tremblay
418 739-5268 Maison
 
Nouvelles notes: Aujourd'hui 27 octobre 2014 et sans aucune tempête, le retrait linéaire de la recharge est environ au total de 20 pieds soit de 50,5 pieds au départ à 30,5 pieds soit linéairement près de 40% de retrait. En terme de volume j'estime qu'environ 30% du volume s'est effondrée sur la plage et cela sans aucune tempête. D'après mes observations et la couleur de l'eau, les sédiments semblent se concentrer dans une zone située derrière une ligne virtuelle située entre le bout Est  du quai et le bout Ouest du centre de service. Il est à prévoir qu'une augmentation de sédiments à cet endroit va limiter la pénétration de l'eau de mer dans la baie. Puisque ce volume d'eau ne peut magiquement disparaître, il sera sans doute canalisé à l'Est de la structure de recharge et, par effet d'entonnoir, mettre une pression nouvelle et sans précédent sur les structures non renforcée situées immédiatement à l'Est de la recharge.  On aurait, en quelque sorte, déplacé le problème à l'Est du centre de service donc sans rien régler et comme boni la transformation d'une plage de sables fins en plage de roches. 


Envoyé de mon iPad

Réflexions/commentaires (entre parenthèses) d'une partie du rapport de la DÉEPHI

DIRECTION DE LÉVALUATION ENVIRONNEMENTALE DES PROJETS HYDRIQUES ET INDUSTRIELS

 Rapport d’analyse environnementale de la demande de soustraction de la procédure d’évaluation

et d’examen des impacts sur l’environnement
du projet de recharge de plage de Sainte-Luce-sur-Mer sur le territoire de la municipalité de Sainte-Luce

Dossier 3216-02-048 

Le 2 juin 2014

 

"À l’automne 2013, une solution novatrice a été retenue par la Municipalité, soit la réalisation d’une recharge de plage. Cette recharge sera d’une longueur d’environ 500 m et sera effectuée sur la section ouest de la plage, laquelle regroupe les infrastructures municipales telles que le mur vertical, la promenade de l’Anse-aux-Coques, les conduites d’eau et les bâtiments. La recharge aura une élévation de 3,16 m à 3,53 m vis-à-vis le mur avec une crête d’environ 6 m de largeur. Elle aura une superficie d’environ 8 650 m2. La recharge sera effectuée à l’aide de matériaux grossiers (sable à gravier), ayant un diamètre médian de 7 mm. Le volume total de sédiments requis est évalué à environ 10 700 m3. Le projet comprend également l’implantation de massifs d’infiltration composés de matériel grossier qui permettront de diriger les eaux pluviales sous la plage et de favoriser la percolation."

(Vous a-t-on proposé d'envisager, pour analyse, d'autres moyens disons moins invasifs telles les palplanches vs recharge de la plage avec matériel non indigène? Puisqu'on vous propose de donner votre avis seulement sur le précédé de recharge, n'est-il pas de votre devoir envers la société d'analyser  le type de granulométrie qui aurait le moins d'impact possible d'autant plus que le projet se promet des recharges jusqu'en 2024.   Aviez-vous à vous prononcer sur la granulométrie afin que la solution choisi ressemble le plus possible au matériel indigène déjà présent? Si votre analyse était contrainte à utiliser que le moyen de la recharge de la plage vous êtes vous demandé pourquoi? Puisqu'il s'agit d'un projet pilote avec du matériel non indigène, n'auriez vous pas dû vous prononcer à la baisse sur les volumes de matériel engagés? Une rumeur court que vous avez d'emblée rejeté tout déplacement des sables de grève déjà présents  dans la baie ou près de la baie alors qu'il existe des endroits où il y a d'importante accumulations. Pourquoi refuser d'emblée ce procédé qui est utilisé partout ailleurs entre autre il y a quelques années sur la plage de Parlée Beach au Nouveau Brunswick? Pensez-vous réellement que le moyen qui a été retenu est plus écologique que le simple déplacement de semble indigène comme le fait l'état de la Floride?)

"L’analyse environnementale a fait ressortir trois enjeux majeurs. D’abord, le projet entraînera un changement géomorphologique, principalement au niveau de la granulométrie des sédiments, laquelle passera de sables à graviers, et du profil d’équilibre de la plage."

( Étiez-vous déjà conscient à cette époque que le matériel finalement  utilisé  serait complètement différent au matériel indigène de par la grosseur des agrégats et que le fait de passer d'une plage de sable fin à une plage de galets aurait dû nécessité des consultations de la population à ce sujet?)

" L’analyse du dossier a permis à la DÉÉPHI d’obtenir un engagement de l’initiateur à mettre en place un suivi environnemental qui permettra l’acquisition de connaissance sur les paramètres topographiques et hydrodynamiques de la plage. Ce suivi permettra de vérifier l’efficacité de l’intervention et assurera la durabilité du projet. Ensuite, l’habitat du poisson sera perturbé sur l’ensemble de la superficie du projet, et ce, principalement lors de la phase de construction. Cette dernière pourrait avoir des impacts négatifs pour le capelan et la mye commune principalement. À cet effet, l’initiateur s’est engagé à effectuer l’observation du capelan durant la période de travaux et à interrompre les travaux advenant des activités de fraie dans le secteur."

(Et advenant un problème, avez-vous demandé au promoteur de s'engager à restaurer la plage de Sainte-Luce pour qu'elle retrouve ses caractéristiques originales?)

"Enfin, la phase de construction du projet pourrait entraîner des impacts socio-économiques reliés au tourisme et au bien-être des citoyens en raison des activités de camionnage. L’initiateur s’est toutefois engagé à informer les citoyens à l’aide de publipostage et d’une séance d’information et à mettre en place un système de gestion des plaintes."

(Comment se fait-il que le seul problème d'impact social-économique sur lequel vous vous prononcez concerne un inconfort somme tout temporaire du déplacement des convoies de camions au point que vous demandiez au promoteur de s'engager à informer les citoyens spécifiquement sur ce sujet à un tel point que des personnes présentes   à la réunion du 11 septembre 2014 ont été remises à l'ordre suivant que la réunion d'information ne portait que sur le camionnage et non la granulométrie du matériel rapporté?) (Comment se fait-il que l'impact social-économique touristique qui lui est tout à fait permanent, n'est lui pas du tout abordé dans votre rapport malgré des inquiétudes certainement encore plus légitimes de par leurs permanences ? Comment se fait-il que votre sollicitude concernant les pauvres gens  dérangés par le camionnage pendant 10 jours au point d'exiger une séance d'information ne ce soit pas manifestée pour les entrepreneurs-commerçants et travailleurs de l'industrie touristique le la région de Sainte-Luce qui essaient années après années de construire courageusement de l'activité économique et que vous n'ayez exigé aucune séance d'information sur un problème aussi évident pour tous qu'est la granulométrie finalement utilisée. Comment se fait-il que votre sollicitude ne s'est pas manifestée pour les populations de Saint-Luce et de la région immédiate de Sainte-Luce, de la Mitis et de la Neigette qui viennent profiter depuis plus d'un siècle du sable fin de la plage de l'Anse-aux-coques et qui pouvaient compter jusqu'à encore l'été passé d'un station balnéaire qui était de plus en plus reconnue au Québec? Et puisque votre rapport semble vouloir se prendre au sérieux en abordant un  aspect des impacts sociaux-économiques comment se fait-il que vous n'ayez pas exigé de la part du promoteur une consultation spécifique d'information auprès des citoyens propriétaires qui vivent immédiatement au sud de la Route du Fleuve dans la baie de Saint-Luce. En effet, plusieurs de ces propriétaires étaient aussi propriétaires des terrains situés en face d'eux du côté nord de la Route du Fleuve et, à la demande de la municipalité, ont accepté, suivant certaines conditions,  de céder leur terrain pour permettre la construction dans les années 60 d'un premier muret afin d'assurer entre autre  un meilleur contrôle du stationnement et de la propreté de la plage.  Jamais ils n'auraient cédé leurs terrains s'ils avaient su que leur plage allait être contaminée par des cailloux et de la gravelle provenant de sites qui n'ont rien à voir avec le matériel indigène présent depuis sans doute plusieurs milliers d'années) 

"Selon l’expertise de la DÉEPHI et les avis des experts consultés lors de l’analyse environnementale, le projet de recharge de plage de Sainte-Luce-sur-Mer est jugé acceptable sur le plan environnemental. Les engagements pris par l’initiateur dans les documents remis au Ministère sont jugés satisfaisants. Il est ainsi recommandé qu’un certificat d’autorisation soit délivré par le gouvernement en faveur de la Municipalité de Sainte-Luce pour que le projet de recharge de plage puisse débuter dans les plus brefs délais."

(Suite à une  dérogation ministériel,  votre analyse environnementale n'a fait l'objet d'aucune audience publique BAPE. Qualifier comme acceptable sur le plan environnemental la recharge qui a été faite de la plage de Sainte-Luce sans BAPE c'est refusé de reconnaître que l'être humain fait parti intégrante de son environnement.)

Suite de la rencontre avec le maire et le directeur générale de la municipalité de Sainte-Luce, Qc le 21 octobre 2014.

Suite de la rencontre avec le maire et le directeur générale de la municipalité de Sainte-Luce, Qc le 21 octobre 2014.

 
Je crois, en toute sincérité, que l'ensemble des citoyens de Sainte-Luce ainsi que la population touristique régionale ont été très mal informés au sujet des conséquences du procédé choisi pour assurer la pérennité du mur de soutènement de la partie ouest de la plage de l'anse-aux-coques. En effet, la sécurité civile aurait pu accepter un autre procédé tel que celui des palplanches qui aurait eu l'avantage de conserver intact la plage de l'anse-aux-coques mais le désavantage  d'avoir moins de retomber économiques pour les gens de la région immédiate. Il est vrai aussi que le système des palplanches ne garantie pas l'absence de tout mouvement des sables mais le remblaiement occasionnel du bas du mur avec le sable déjà disponible sur la plage, aurait pu se faire à l'occasion après autorisation. Cela se fait ailleurs, sommes nous plus bête? Les gens de notre région ne méritent-ils pas un peu d'égard pour leur plus belle plage du Bas Saint-Laurent?  La solution qui a été retenue ne garantie pas l'absence de recharges d'entretien. Bien au contraire, d'après la gazette officielle du Québec du 6 août 2014, il est prévu que celles-ci sont déjà autorisées d'avance après demande jusqu'au  31 décembre 2024 mais par après, plus aucune autorisation ne serait nécessaire. Le maire et le directeur générale m'ont confirmé lors d'une rencontre avec eux le 21 octobre 2014 que le ministère du développement durable, de l'environnement et de la lutte contre les changements climatiques les autorisaient éventuellement a faire tout ce qu'ils voulaient! Qu'est ce qui va encore payer pour tout ça? Il est à prévoir que l'entretient de cette fausse dune soit de toutes les attentions tout en étant au final une solution dispendieuse et sans réel satisfaction pour la villégiature.
On m'a affirmé aussi que le projet actuel est un projet pilote donc expérimental qui sera éventuellement évalué par la sécurité civile. Et ils vont conclure quoi? Que le mur de soutènement n'a pas bougé et on va rester avec notre tas de roches dont le sable aura été lessivé par les marrées! Parce qu'on parle de recharge d'entretien, pas de sable de plage. Cela ne sera pas trop long qu'on va se retrouver avec une plage de galets. Et on changera le nom de l'Anse-aux-coques pour l'Anse-aux-galets. D'ailleurs il est prévue de mettre 30 cm de sable sur le dessus du plateau de remblais d'ici au 30 juin 2015 mais aucun sable sur les pentes avant et latérales. S'il s'agit d'un projet pilote et que nous nous retrouvons avec une plage de cailloux après quelques automnes, avons nous prévu  les sommes nécessaires pour nous en débarrasser ? 
Si c'est une question de coût, la municipalité aurait dû envisager d'autres solutions mais certainement pas celle de briser la plage sur plus de un demi kilomètre. C'est un véritable non sens ce qu'ils ont fait. On peut avoir l'air très très intelligent avec de beaux rapports et des formules mathématiques et j'ai enseigné les mathématiques assez longtemps pour savoir de quoi je parle, mais le jugement lui, où est-il? Si la qualité de la plage n'entrait pas dans l'équation finale, il aurait fallu le dire à la population. Si la population avait eu le moindre doute de ce que la municipalité allait faire, jamais ce projet aurait eu lieu. Jamais. En août 2013 on nous parlait d'ensablement, en août 2014 on nous parlait de recharge de plage avec des agrégats médiants de 7 mm et en octobre 2014 on se retrouve avec une plage de galets. Nous nous retrouvons donc devant des faits accomplis et on devra sans doute ressortir tout ce matériel qui contamine la plage. Depuis le temps que je vois les bancs de sable se déplacer années après années comment la municipalité pouvait-elle imaginer que ce qui a été mis en place va rester là et ne pas contaminer à la grandeur de la baie? Les glaces auront tôt fait de déplacer les roches et les disséminer à la grandeur. La municipalité nous a drôlement endormis avec ses agrégats de 7 mm. Jamais je n'aurais imaginé que la municipalité aurait pu prendre le matériel situé sur le tamis et non sous le tamis. Ça m'apparaissait tellement inconcevable. La municipalité pense-t-elle qu'ailleurs les gens normaux massacrent leurs plage comme elle l'a faite?  Une rumeur court dans la population et même chez les travailleurs comme de quoi que la municipalité se sentait obligé d'accepter le projet tel quel  sinon qu'elle devait se passer de subvention et qu'elle devait se débrouiller seule avec ses problèmes.  La municipalité a nié. Je serai bien curieux de voir d'où provient cette rumeur.
Il y aura une assemblée municipale en soirée lundi le 3 novembre 2014 à la salle Gabriel Nadeau de Sainte-Luce. Par la présente, je demande qu'on inscrive un point à l'ordre du jour concernant l'avenir touristique de la plage de l'Anse-aux-coques et j'invite la population à venir en discuter. 
 
 
Jacques Tremblay
3, Route du Fleuve Est
Sainte-Luce
418-739-5268
 
 
 
 

Avis aux citoyens de Sainte-Luce en recherche de solutions

N'oubliez pas l'assemblée municipale du lundi 3 novembre 2014 salle Gabriel Nadeau rue Langlois à Sainte-Luce sur mer. J'y serai présent dans un esprit constructif et en recherche de solutions afin de restaurer le plus rapidement possible la plage de l'Anse-aux-coques tout en préservant nos infrastructures. Puisque les quelque 10 000 personnes qui viennent certains jours sur la plage de Sainte-Luce n'habitent certainement pas tous le territoire de Saint-Luce, il est évident que l'entretient de cette infrastructure touristique ne devrait pas être que du ressort de notre municipalité et cela au même titre que de d'autres infrastructures de loisirs et de transport qui sont financés par des enveloppes budgétaires régionales. Si vous désirez former un commité de réflexions à ce sujet vous pouvez communiquer avec moi par internet au jtremb48@icloud.com ou me rejoindre le soir du lundi 3 novembre à la salle Gabriel Nadeau.

À bientôt

Jacques Tremblay

3, Route du Fleuve Est

Sainte-Luce