Pas très loin de Sainte-Luce à Sainte-Flavie. Un muret de conception allemande et une plage visiblement en santé. La forme arrondie de la tête du muret favoriserait le retour de la vague vers le fleuve ce qui éviterait le déchaussement du pied du mur. Question à nos élus municipaux et régionaux: Comment se fait-il qu'une solution, bien que dispendieuse, soit valable à un endroit et non valable 14 kilomètres plus loin. Les populations qui utilisent la station balnéaire de l'Anse-aux-coques mériteraient-elles moins d'égards? www.jacques-tremblay-48.com

Le 14 mars 2012, le maire du temps M Gaston Gaudreault prévoyait déjà que ça allait se terminer en travaux de "patchage". Vers cette date M Gaudreault parlait " d'ensablement" de la plage. Il prévoyait aussi d'enlever le pavé "interbloc" << Ça devient des projectiles dans une tempête comme les grandes marées>> Comment ce fait-il que cet argument pourtant prouvé par les évènements de 2010 n'a pas été retenu par les concepteurs de la recharge? Des milliers de tonnes de cailloux souvent plus gros que les pavés unis qui ont été enlevés attendent sur leur rampe de lancement la prochaine tempête du Nord-Est accompagnée d'une grosse marée.

En décembre 2005, la mairesse de Sainte-Luce Mme France St-Laurent craignait pour son industrie touristique. C'était..." une source de préoccupation pour l'association des commerçants de Sainte-Luce. Nous nous en remettons au conseil municipal." de dire le porte-parole du temps M Jean Gallant. C'était un temps où la confiance allait de soi car les élus partageaient une même vision de l'avenir.

Le 5 août 2013 le maire du temps nous parle d'ensablement car la recharge naturelle ne se fait pas. La confusion avec le terme " recharge" viendrait-elle de là? Par la suite le terme " recharge" n'aurait plus rien de naturelle.

Le Courrier du Fleuve 7 août 2013. Nous étions optimistes et peut-être naïfs car on parle aussi de terre! tamisée!! On a eu droit à tout un tamis.

Bienvenue à l'assemblée du conseil municipale de Sainte-Luce du 3 novembre 2014 Ordre du jour

Et pourtant des experts régionaux ont offert leurs services dès 2006

 

En avril 2006, suite aux tempêtes de 2005, Monsieur André Reid et Monsieur Mario Gagnon ont présenté un projet de réfection de la plage de l'Anse-aux-coques devant la mairesse de Sainte-Luce du temps Mme St-Laurent et des membres du conseil. La présentation qui a eu lieu quatre ans et demi avant la tempête de 2010 et comprenait un budget et deux présentations PowerPoint. La proposition comprenait tous les volets des études hydrodynamiques et sédimentologiques ainsi que la conception des plans et devis de réfection de la plage et les coûts de réalisation du projet. Monsieur Mario Gagnon de Océanide Inc possède une maîtrise en Océanographie de l'UQAR et un doctorat en génie civile de l'Université Laval. Monsieur André Reid possède une maîtrise en géophysique-géostatique de l'Ecole Polytechnique de Montréal et est aussi ingénieur-géologue de cette même école. Monsieur Reid possède aussi une maîtrise en océanographie de l'UQAR avec une spécialité géophysique marine et sédimentologie côtière. Ils avaient à cette époque tous les deux plus de 25 ans d'expérience dans les domaines de l'océanographie énumérés ci-haut. On dirait bien que l'expression "Nul n'est prophète dans son pays" s'est avérée encore une fois.

On parle de sable et de gravier provenant de bancs d'emprunt et de 7 mm de grosseur médiane .... Pourquoi paniquer? Des bancs de sable, il y en a partout dans la région.... Même du sable gris. On parle aussi d'une séance d'information sur le projet sans dire qu'il ne sera pas question de granulométrie mais du très grave problème occasionné par 10 jours de transport de camion! Pourquoi être inquiet, le bon peuple sera rassuré grâce à la sollicitude des promoteurs! Pourquoi est-il utile ici de revenir sur la grosseur médiane de 7 mm si ce n'est que d'essayer de noyer le poisson ou plutôt le "tas de roches".

Au moment de la présentation du budget de 2014, le maire de Sainte-Luce parlait encore en page 4 point 5 d' Ensablement de la plage de l'Anse-aux-coques. Est-ce que les élus savaient à ce moment là que le projet pilote serait plutôt un projet de recharge?

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