Nous avons un maire qui adore se déguiser en Père Noël autant en été qu'en hiver! On peut dire qu'il distribué tout un cadeau à toute notre région. Avec l'ajout cet été de concassé 6 MM par dessus l'enrochement massif qui devait être au départ que du sable et quelques cailloux il est évident maintenant que M. le maire fait partie du problème et non de la solution.

31 octobre 2015
À chaque fois que j'ai demandé à la municipalité s'il y avait de la glaise dans le matériel d'enrochement qu'ils ont déposé sur la plage ils m'ont dit qu'il n'y avait pas de glaise là dedans. Il est impossible que le ravinage de la berne artificiel du maire se maintienne comme ça sans la présence d'un agent liant les particules ensemble. Qu'est-ce qu'on cherche à nous cacher ici?

25 juillet 2015....un peu plus loin ce ravinage est très difficile à franchir pour des personnes plus âgées. La plus part de ces personnes préférerons alors rester la berme.

Vers le 25 juillet 2015
Le bas de la berme artificielle de M. le maire n'est pas toujours des plus accueillantes.

25 juillet 2015
Voici une phrase souvent entendue cet été sur la plage:
" Ce n'est plus comme avant"

4 août 2015
N'en déplaise à M. le maire la majorité des villégiateurs préfèrent, et de loin, le sable fin en bas de sa berme artificielle.

6 août 2015 (1/3)
D'après ce texte publier sur le site web du journal l'Avantage il n'y a pas seulement les lunettes de M. le maire qui sont roses mais aussi ses oreilles.

6 août 2015 suite du texte (2/3)

6 août 2015 (3/3)
Lisez la réponse à ce texte qui suit immédiatement:

Réponse au texte publié le 6 août 2015 sur le site web du journal l'Avantage de Rimouski.

6 juillet 2015
N'en déplaise à M. le maire,la majorité des villégiateurs boudent sa berme artificielle. Si M. le maire était descendu de sa promenade pour leur parler il aurait entendu les mêmes commentaires que nous qui se résument ainsi : " Ce n'est plus comme avant"

 

Il n'y a pas plus aveugle que celui qui refuse de voir et de plus sourd que celui qui ne veut pas entendre. Cependant il y a aussi des rêveurs qui ont le don de tout enjoliver à leur idée et qui refusent même d'entendre ce que leurs propres experts leur disent.

 
Notez  bien qu'ici on ne parle pas d'ensablement mais  de recharge de plage avec enrochement  massif le tout recouvert d'un tapis 15 cm de gravillon très inconfortable pour la marche à pieds nus et même en sandales car le moindre scrupule coincé sous le pied nécessite son enlèvement. Devant un tel inconfort on comprend que très peu de personnes cherchent à s'étendre directement sur le gravillon de M. le maire. Il s'agit du même gravillon qu'on retrouve par exemple dans les allées des Jardins de Métis et même si je m'y suis présentés à trois reprises depuis l'ouverture des Jardins cet été  je n'ai encore vu personne s'y étendre irrésistiblement au soleil! Bien sûr il  s'agit d'une boutade de ma part  mais néanmoins la berme  artificielle de M. le maire n'est pas aussi populaire qu'il le prétend.  Nous avons constaté que tout au long de l'été  les villégiateurs se placent en premier lieu en bas de la berme tant qu'il y a des places de disponibles. Ce n'est donc qu'en deuxième lieu qu'ils se retrouvent en haut et souvent ce sont des personnes plus âgées assises sur des chaises. Ils semblent d'ailleurs craindre de descendre en bas de la berme artificielle car par endroits la pente reste plutôt impressionnante.  Voici une phrase qui résume assez bien les principaux commentaires que nous avons recueillis tout le long de l'été : " Ce n'est plus comme avant" Et pour le constater encore plus clairement il faut marcher les 2,5 kilomètres de plage de façon régulière. D'ailleurs la firme de consultants Ropars qui sont les mêmes experts qu'a mandaté M. le maire nous a bien averti le 4 novembre 2014 en assemblée publique qu'à termes nous nous retrouverons avec une plage de galets d'autant plus qu'il est prévu de rajouter jusqu'à 70% le même type d'enrochement  massif le long du mur d'ici 2024! Comme nous l'avons toujours prétendu dès le départ c'est lors du prochain événement atmosphérique tel que nous l'avons vécu en automne 2005 et 2010 que le château de cartes de M. le maire va contaminer inexorablement notre joyau touristique régional.  Entre-temps M. le maire devrait éviter de pavoiser avec ses lunettes et maintenant ses oreilles roses. Pendant ce temps la population peut compter sur le Comité de citoyens de Sainte-Luce pour suivre de très près ce dossier qui nous tient à cœur. Saviez-vous que les émissaires conçus par la Compagnie Roche ne sont pas compatibles  avec le sable de grève? Cela  signifie que pour garantir le fonctionnement  des nombreux émissaires  pendant les 35 ans de la durée prévue de l'ouvrage IL NE FAUT PAS  LES RECOUVRIR DE  VRAI SABLE.  Vous comprenez maintenant pourquoi on se retrouve et pour longtemps avec ce gravillon inconfortable fabriqué en partie avec du concassé et provenant d'une cimenterie de Matane, concassé qui n'a rien à voir avec le sable et les cailloux patiemment arrondis par la mer. De plus ce gravillon serait stérile à toute implantation d'élymes des sables, une des seules plantes susceptibles de pouvoir maintenir en place La Bête qu'il faudra nourrir régulièrement (dixit l'ingénieur Ropars en parlant de la berme artificielle qu'il a créée). M. le maire peut-il encore prétendre avoir voulu à la fois sauver la plage telle que nous la connaissons et la promenade? Surtout, il faut se rappeler qu'à aucun moment l'administration Gagnon n'a cru bon d'informer la population de ce qu'ils allaient faire. Ni non plus notre bon gouvernement provincial! Ni nos vaillants députés! C'est à ce demander pour qui ces gens prétendent-ils travailler?
Jacques Tremblay
Président du Comité des citoyens de Sainte-Luce 2015
3, Route du Fleuve Est
Sainte-Luce Qc G0K 1P0
 
N.B. À l'origine un scrupule est une petite pierre pointue dans une sandale d'un légionnaire Romain!  Ainsi une personne sans scrupule est une personne que rien ne semble arrêter, ni la morale, ni des cailloux pointus dans les sandales qui sont pourtant très inconfortables surtout si nous devons marcher pendant des dizaines de kilomètres, comme un légionnaire Romain.