Qui va arrêter ce projet insensé?
M. le maire semble prétendre que c'est l'hiver qui aurait apporté les grosses roches que nous retrouvons partout sur la plage comme si sa berme artificielle de plus de 1500 voyages de graviers, de roches et de glaise n'en serait pas la cause première !?!. Comme exemple de mauvaise foi on ne fait pas mieux! Malgré le fait que l'été passé pratiquement personne ne s'est étendue sur la berme artificielle de gravillons coupants de M. le maire, M. Gagnon se propose d'en rajouter encore et pour toujours année après année poursuivant sa démarche de contamination et la ruine à terme de l'économie touristique de la plage de Sainte-Luce. Alors que dans les grands centres urbains situés en bordure du fleuve les élus municipaux cherchent avec la complicité de leurs députés du gouvernement provincial à restaurer, aux coûts de dizaines de millions de dollars, leurs anciennes plages de villégiatures notre maire semble incapable de comprendre tout l'intérêt économique pour notre région qu'est la magnifique plage de Sainte-Luce comme pôle d'attraction touristique régional. Un fait demeure: la population des MRC de Rimouski-Neigette et de la Mitis a été traitée comme des citoyens de seconde zone par leur gouvernement provincial et leurs députés régionaux.
Pourquoi M. le maire s'entête-t-il à rajouter du gravillon coupant sur sa berme artificielle plutôt que du sable pourtant disponible, abondant et facilement transportable de la côte nord comme le fait foi les barges provenant de Forestville pour alimenter les cimenteries de Rimouski? À titre d'information le gravillon utilisé l'an passé est un produit créé par le concassement de pierres de carrière d'où l'impossibilité de marcher confortablement pieds nus sur la plage vis-à-vis la berme artificielle de M. le maire et encore moins de s'y étendre même avec une serviette! En effet le gravillon ainsi produit n'est pas rond et se compare à l'échelle pour la forme du grain au gravier de concassé 1/2-3/4 avec des facettes tranchées et des arêtes coupantes incompatibles avec la grève que nous avions auparavant. À terme le gravillon de M. le maire contaminera par le mouvement des grandes marées toute la berge de la plage de Sainte-Luce d'Ouest et Est quelques années avant que les futurs "hivers" créateurs spontanés de roches de M. le maire finissent par contaminer la grève au complet.
Jacques Tremblay
Membre du comité de citoyens de Sainte-Luce 2015
Sainte-Luce,Qc

Une promenade bucolique sur la plage Gagnon à Sainte-Luce-sur-Mer en ce samedi 23 avril 2016. Une gracieuseté payée à 80 % par les bons soins du Ministère de la Sécurité publique autorisée par notre très éclairé Ministre de l'Environnement M. David Hertel et notre non moins estimable député de la Mitis M. Pascal Bérubé qui avait jadis manifesté un grand intérêt pour le développement touristique de Sainte-Luce!! L'enfer qu'on dit pavé de bonnes intentions a besoin d'être grand! À l'avant-plan nous pouvons apercevoir le début d'un "château de sable" version administration Gagnon.

D'après les propos recueillis par un journaliste régional de la radio de Radio-Canada M. le maire estime que c'est l'hiver qui nous aurait apporté toutes ces roches!!! Quelle mauvaise foi!

Lors d'une assemblée municipale l'an dernier, le DG de la municipalité de Sainte-Luce nous a informé que les émissaires conçus par la compagnie d'ingénieurs Roche étaient incompatibles avec la présence de sable de grève!!! C'était semble-t-il la raison pour acheter du gravillon de 3 à 6 mm. Cela signifie que les autorités qui ont autorisé ce projet pilote jusqu'en 2024 ont sciemment sacrifié notre magnifique station balnéaire pour sauver le mur d'une promenade construit à l'origine durant les années 60 pour faciliter l'accès à la plage grâce aux nouveaux stationnements ainsi créés. À l'époque on parlait même de faire payer les villégiateurs pour stationner. Comment ce fait-il qu'on en ait oublié jusqu'à la raison d'être de toutes ses installations d'origine c'est à dire la magnifique plage de Sainte-Luce-sur-Mer?
Comment pouvons-nous manquer à ce point de vision?

Journal L'Avantage de Rimouski édition du mercredi 27 avril 2016 p. 5 " Nous notons que cet article n'est pas disponible pour commentaire sur le site web du journal!
"...c'est pour le bénéfice de ces derniers (les usagés ?!?) que
les travaux ont été réalisés de cette façon car à la base ils visaient ESSENTIELLEMENT à protéger le mur de soutènement de la plage" Jean Robidoux DG de la municipalité de Sainte-Luce. On ne peut pas être plus clair, l'administration municipale a sacrifié "le coeur des attraits touristiques de Sainte-Luce" tel que la plage est décrite sur le site web de la municipalité! "Reconnue comme le coeur des attraits touristiques de Sainte-Luce, la plage de l’Anse aux Coques est spécialement aménagée pour l’accueil et la détente des visiteurs."

Mme Lévesque parle de 1500 camions de gravier et de sable?!? Pourtant il y a manifestement de la glaise qui lie les roches, et le gravier ensemble tel que le démontre le ravinage qui coupe carré ce qui est impossible avec du simple gravier et du sable. Pourtant M. le maire lui-même parlait d'enrochement massif dans le même journal quelques mois auparavant. Il se peut que cette solution soit intéressante pour Percé et les Îles de la Madeleine mais les régions environnantes de Percé et des Îles ne manquent pas d'autres plages naturelles alors que notre plage est la seule de la région Mitis-Neigette à cause du microclimat et jadis son sable exceptionnel à être fréquentée par toute une population et ce depuis des générations.
Il semble que la maladie des lunettes roses de M. le maire soit des plus contagieuses. Prétendre que la population est heureuse de cette situation est une insulte à l'intelligence. Comment peut-on prétendre que le gravillon rajouté qui est produit par concassement peut être accueillant? C'est sûr que M. le DG n'a pas marché 3 mètres sur son gravillon avec ses pieds nus. Il s'agit ici d'une vieille photo du printemps 2015 qui démontre qu'actuellement environ la moitié de la berme artificielle est étendue à la grandeur des 1500 mètres plage et comme solution M. Le DG prévoit d'en rajouter au besoin tel que prévu par le décret du Ministre Heurtel jusqu'en 2024! Pour cacher le désastre sous le tapis on nous propose encore une fois de mettre du gravillon sur la berme artificielle. De toute façon ni la roche ni le gravillon ne reste en place comme le fait foi toutes les roches étendues à la grandeur de la grève bien au-delà des 500 mètres prévus.
Il est impossible de faire pousser quoi que ce soit sur ce gravillon pour espérer maintenir la berme artificielle en place. Puisque le gravillon comme les pierres ne reste pas en place et qu'il est pratiquement inmarchable pieds nus pourquoi ne pas utiliser du vrai sable de grève comme au moins une cimenterie de Rimouski en fait venir par barge de Forestville l'autre côté du fleuve?
Au moins le Ministère de l'Environnement ne rajouterait pas l'insulte à l'injure.